Le droit bancaire encadre les opérations de crédit, la tenue de compte et la responsabilité des établissements financiers envers leurs clients. La banque a un devoir de mise en garde : elle est tenue d'alerter l'emprunteur sur les risques d'endettement excessif avant d'accorder un crédit. Si elle a manqué à cette obligation, sa responsabilité peut être engagée.
La caution — c'est-à-dire la garantie que vous avez donnée personnellement pour qu'un proche ou une société obtienne un prêt — est strictement encadrée par la loi. La mention manuscrite obligatoire, le principe de proportionnalité (la banque ne peut pas appeler une caution dont l'engagement est manifestement disproportionné à son patrimoine) et le devoir d'information annuel de la banque sont autant de moyens de contestation.
Tout contrat de crédit doit mentionner le Taux Effectif Global (TEG) — c'est-à-dire le coût réel du crédit, incluant intérêts, frais et assurances. Une erreur sur le TEG peut entraîner la substitution du taux légal au taux contractuel, réduisant considérablement le coût du prêt.